Qui est Gonzague Saint Bris?


Gonzague SAINT BRIS, Ecrivain, Historien, Journaliste, est né le 26 janvier 1948 à Loches (Indre- et-Loire). Il est l’auteur de cinquante livres dont vingt biographies. Membre de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts d'Angers, de l’Académie Alphonse Allais et de l’Académie de l’Art de Vivre, il est le Président de l’Association des Amis de Balzac en Touraine. Directeur de Presse, homme de radio et de télévision, pionnier des radios libres, créateur d’évènements (Le Festival du Film Romantique de Cabourg depuis trente ans et La Forêt des Livres depuis vingt- et-un ans), Chargé de mission au Ministère de la Culture et de la Communication pour les Nouvelles Images, Conseiller Municipal de Loches, Délégué de l’Académie des Beaux-Arts pour l’animation de la Villa Ephrussi de Rothschild, Directeur de la Stratégie et du Développement du groupe Hachette Filipacchi Média, Directeur de la Revue « Le Spectacle du Monde », il est le créateur des premiers clips culturels et depuis trois ans le producteur et le réalisateur de la série des quarante clips Culture Drone.
Gonzague Saint Bris est le petit-fils de Jean et Carmen Saint Bris déportés pour faits de résistance et morts pour la France dans les camps en 1944 : elle à Ravensbrück, lui à Gross- Rosen. Il est le fils d'Hubert Saint Bris, diplomate, et d’Agnès Mame.
Etudes : Saint-Philip's School à Londres (Grande-Bretagne), Ecole Gerson à Paris, Collège Saint- Joseph de Tivoli à Bordeaux.
Décorations : Chevalier de la Légion d’honneur, Commandeur des Arts et des Lettres, Officier du Mérite Agricole, et Commandeur de l’Ordre de Saint Maurice et Lazare, Chevalier dans l’Ordre Royal de Dannebrog.
Carrière : Journaliste à la Vigie marocaine (1967), à la Nouvelle République du Centre-Ouest (1968), Journaliste au Figaro (1970) : Critique de télévision, Critique littéraire et Chroniqueur, Journaliste à France-Soir et Chroniqueur à Elle (1973-77), Créateur et animateur des émissions Ligne ouverte et Longues distances sur Europe 1 (1975-80), Créateur du magazine littéraire Préface sur TF1, Pionnier des radios libres, Fondateur de Radio Mega l'O (1981), Président- fondateur du festival du film romantique de Cabourg (depuis 1982), Reporter du Quotidien de Paris aux Etats-Unis (1982-84), Vice-président de Hit FM (depuis 1984), Chroniqueur de l'histoire sur Antenne 2 (1986), Conseiller de la direction de Décoration internationale (1984-87), Chargé de mission au ministère de la Culture et de la Communication (1986-88), Délégué de l'Académie des Beaux-Arts pour l'animation et la promotion de la Villa Ephrussi de Rothschild nommé par Marcel Landowski (1975), Conseiller municipal de Loches; Directeur de la Stratégie et du Développement du groupe presse Hachette et des publications Filipacchi (1987-2001), Chroniqueur au Journal du Dimanche (1988-90), Conseiller de la direction (1991-92) Directeur (1992) puis Président (1999) du magazine Femme, Interprète à la télévision du film Balzac (1999), Président-fondateur de La Forêt des Livres (depuis 1995 www.laforetdeslivres.com), du site www.libredition.com (depuis 2000), Directeur de la rédaction de la revue le Spectacle du monde (2001- 2003). Aujourd’hui chroniqueur de l’Histoire dans l’émission du matin de France 2 C’est au programme produite par William Leymergie et présentée par Sophie Davant. Depuis cinq ans Gonzague SAINT BRIS, à partir de La Forêt des Livres et de son combat en faveur de la culture pour tous, s’est engagé dans la lutte contre l’illettrisme en se rendant en France, partout où il est demandé, dans les écoles et collèges dits « difficiles ».
Prix et récompenses : Il a reçu de nombreuses récompenses (Prix Dupleix 1996, Prix du Bicentennaire 1998, Prix Coeur de la France 1999, Prix Gourmand 1999, Prix de l’Art de Vivre 2001, Prix des Romancières 2005, Prix de la Biographie Geneviève Moll 2012). En 2002, il reçoit pour son roman Les Vieillards de Brighton le Prix Interallié et en 2016, le Prix Hugues Capet pour sa biographie Louis XI, le méconnu (Albin Michel) et l’ensemble de son oeuvre. Aux Etats-Unis au moment où sa biographie de La Fayette a été publiée par Pegasus Books, l’Université John F. Kennedy de Californie lui a décerné un Award de Littérature.


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GONZAGUE SAINT BRIS EN TOURAINE : L’ENFANT DU PAYS

Gonzague SAINT BRIS dit souvent en souriant qu’il est un « Tourangeau pur rillettes ». En effet, il a vu le jour à Loches, en Indre et Loire, la cité natale d’Alfred de VIGNY. Sa famille paternelle est propriétaire depuis plus de deux cents ans du CLOS LUCE d’Amboise, où vécut et mourut Léonard de VINCI que son père Hubert SAINT BRIS a ouvert au public.
Gonzague SAINT BRIS a consacré quarante-cinq ans à la restauration et au rayonnement de la demeure familiale, d’abord auprès de son père, ensuite avec ses six frères et sa sœur. Du côté maternel, ce sont les MAME, fameux éditeurs de TOURS qui ont publié les premiers romantiques : «
De l’Allemagne » de Madame de STAËL, « Scènes de la vie privée » d’Honoré de BALZAC, « De Buonaparte et des Bourbon » de CHATEAUBRIAND et la pièce « Hernani » de Victor HUGO. Elu Conseiller Municipal de LOCHES, Gonzague SAINT BRIS a créé de nombreuses animations pour sa ville natale, dont « LA NUIT DES NOUVELLES IMAGES » et « LES MONTGOLFIERES d’ARTISTES ». Il est l’auteur de deux ouvrages sur BALZAC et d’un film inspiré du « Lys dans la Vallée ». Il vient de faire paraître chez Télémaque sa biographie Balzac, une vie de roman. Il est l’initiateur de « LA JOURNEE DU LYS » qui a lieu chaque année au Château de SACHE pour célébrer l’œuvre de l’auteur de « La Comédie humaine ».
Il est le Président-Fondateur de « LA FORÊT DES LIVRES », évènement qu’il a conçu et organisé depuis 1995 dans le village forestier de CHANCEAUX-PRES-LOCHES, l’un des plus beaux sites de la Touraine, dont le château a été construit sous le Second empire par la veuve d’Adolphe SCHNEIDER, créateur du CREUSOT, son ancêtre.
Signature d’écrivains sous les arbres centenaires, LA FORÊT DES LIVRES, une fête culturelle, gratuite et ouverte à tous, réunit 60.000 visiteurs autour de 200 auteurs dans un village de 150 habitants. En raison de son affluence, la presse étrangère a qualifié l’évènement de
Woodstock de la littérature et de Glyndebourne de la culture.